Encore un coup dur pour nos anciens cantons !

La politique départementale se dessine de plus en plus clairement : suppressions de postes et disparitions des services au nom des sacros-saintes économies. Aujourd’hui, c’est le collège de Cuines qui en fait les frais.

cuineLe  Conseil  départemental  envisage  de  fermer  l’internat  du  collège de Cuines déplaçant les élèves qui en bénéficiaient à St Jean de Maurienne, de cesser de fabriquer  les  repas  sur  place  en préférant une liaison froide depuis St  Jean de Maurienne  et  de transférer à  Aiguebelle  l’assistante sociale du collège.  Cette annonce est liée à la suppression  de  35  à  50  postes  de fonctionnaires  territoriaux par an jusqu’en  2020,  envisagée  par  les
élus lors de la session du 5 février.
Lire la suite

Publicités

Itinéraires thématiques en portes de Maurienne

itineraires-thematiques-1

Il ne s’agit pas d’une nouvelle voie pour les automobiles, mais de 4 itinéraires de découverte, balisés et mis en scène, des richesses de nos villages sur une idée originale de l’écomusée des Hurtières, soutenue par notre chargée de mission pour le tourisme, Mme Barrallier.

Le détail se trouve sur le site de l’office du tourisme (portedemaurienne-tourisme.com)

Financé sur plusieurs années, il devrait se terminer en 2016 ou 2017. Christiane Lehmann avait obtenu en 2012 un crédit de 250  000 € du plan tourisme du Conseil général, qui ne sera pas versé avant  2019.
C’est anormal et scandaleux !
Parallèlement, l’office du tourisme, { la renaissance duquel les militants du CAC ont contribué, s’est  développé. Ses crédits ont été multipliés par cinq, preuve à la fois de son dynamisme et du soutien de nos élus.

Les savons de Brigitte

savon(Image d’illustration)

Les savons de Brigitte étaient très propres. Ils portaient la douceur et l’amour de l’autre.

Ils avaient aisément remplacé ma crème lavante.

Un jour pourtant, un contrôleur est venu. Il a mis sous séquestres ses savons si tendres. Il les a faits analyser et a trouvé … qu’ils étaient très propres !

Pourtant, Brigitte s’est entendue dire que sa petite entreprise artisanale ne répondait plus aux normes et qu’une nouvelle règlementation européenne l’obligeait à faire des analyses supplémentaires … moyennant finance, bien évidemment !

2 000 euros pour chaque type de savons fabriqué dans son laboratoire. Vous imaginez bien que Brigitte ne peux faire face à cette exigence : elle ne fera plus de savon.

Unilever, lui, continuera à en faire … Lire la suite